Pre­mière bande des­si­née

Là aussi, c’est beau­coup trop vague. Mon père aime bien les bande des­si­nées et cette pre­mière expé­rience est pro­ba­ble­ment allée de paire avec l’appren­tis­sage de la lec­ture. À moi­tié au pif, je dirais donc Asté­rix vu que c’est la plus abor­da­ble dans la col­lec­tion.

Pre­mier maga­zine

Encore un pro­blème de vague. Mais ici, le pro­blème est dif­fé­rent, c’est plu­tôt que je n’ai jamais été très maga­zine. Je n’ai en par­ti­cu­lier jamais suivi régu­liè­re­ment de maga­zine de bande des­si­née ou manga. Je me sou­viens avoir lu des Pic­sou Mag et quel­ques maga­zi­nes de comics amé­ri­cains (très vieux, qui dataient sûre­ment des années 70). Mais le pre­mier que j’ai suivi un mini­mum fut SVM Mac. Bah oui, les con­so­les sont arri­vées assez tard, en atten­dant c’est avec un Mac que je me suis occupé. L’inté­rêt de ce mag, c’est que cha­que mois il venait avec un CD rem­plit démos joua­bles et diver­ses con­ne­ries. C’est grâce à eux que j’ai été ini­tié à Doom, Wol­fen­stein, Mara­thon, Dark Force, qui m’ont d’ailleurs trau­ma­tisé vu que je devais avoir 9-10 ans à tout cas­ser et que j‘étais pas du tout prêt pour des jeux à la fois vio­lents et immer­sifs. Dans un regis­tre plus nor­mal, aussi pas mal de point&click de la belle épo­que de Lucas Arts (Sam&Max, Full Throt­tle, The Dig). Sans oublier Task­ma­ker, qui fut mon pre­mier RPG bien avant que je m’inté­resse au genre.

Pre­mier jeu vidéo

Shuf­fle­puck Café, sur un Mac que mon père rame­nait de temps en temps du bou­lot. Très peu de res­tes de cette épo­que, mais il parait que mon grand père était fan. Sûre­ment le seul jeu vidéo auquel il aura jamais joué. Note que je ne me sou­viens abso­lu­ment pas des séan­ces de jeu des­sus, les pre­miers dont j’ai une vraie trace sont plu­tôt Indiana Jones: The Fate of Atlan­tis et The Legend of Kyran­dia.

Pre­mier achat de jeu vidéo

Piqué l’idée sur l’arti­cle de Kit­sune. Parce que c‘était quand même hon­teux et donc ça mérite d‘être raconté >D

Je me suis très vite inté­ressé aux jeux dis­po­ni­bles sur le Mac, mais au bout d’un moment, j’ai fini par faire le tour de ceux que mon père avait hon­teu­se­ment piraté de ses col­lè­gues de tra­vail (ou autres, j’ai jamais vrai­ment su d’où il sor­tait ces dis­quet­tes) et les démos de SVM Mac ne suf­fi­saient pas pour m’occu­per bien long­temps. Sur­tout que passé le pre­mier qui con­te­nait au bas mot des cen­tai­nes de sha­re­wa­res/free­ware de tout poil (dont la plu­part cer­tes très basi­ques et beau­coup de vieille­ries), le con­tenu s’est rapi­de­ment ame­nuisé pour à la place pro­po­ser une ou deux démos de jeux du moment. Faute de con­nai­tre d’autres maceux, le pira­tage était tout aussi impos­si­ble. Sauf que bon, ça cou­tait cher un jeu. Pour le pre­mier, j’ai donc con­vaincu mon pau­vre et naïf petit frère de sept ans à l‘épo­que de con­tri­buer à l’achat de Theme Park, un jeu de simu­la­tion de parc d’attrac­tion de Bull­frog. Jeu auquel il n’aura au final qu‘à peine joué. Et le pire c’est que moi non plus, vu qu’en y pas­sant on arrive assez vite à une cons­ta­ta­tion fatale : Theme Park c‘était chiant ^^;

Le pre­mier jeu vrai­ment acheté moi-même est venu un peu plus tard. C‘était Dark For­ces, un clone de Doom bien amé­lioré ver­sion Star Wars, qui m’a vallu beau­coup de regards désa­bu­sés de mes parents alors que je mas­sa­crais des storm­troo­pers à la chaîne. Loin d‘être un mau­vais titre, il pro­po­sait en par­ti­cu­lier une liberté de mou­ve­ment pas encore très répan­due à l‘épo­que (nager, sau­ter, s’accrou­pir, regar­der dans tou­tes les direc­tions). Juste qu’il met­tait une éter­nité à char­ger sur une con­fi­gu­ra­tion qui com­men­çait à accu­ser l‘âge. Seu­le­ment… J‘étais vrai­ment loin d‘être prêt à jouer à ça. Il m’a ter­ro­risé, j’avais du mal à avan­cer sans acti­ver les codes et même avec ça j’ai quand même eu une dif­fi­culté à cause d’un petit piège : l’invin­ci­bi­lité (dont la clé d’acti­va­tion répon­dait au doux nom de IMLAME, autant pour l’amour pro­pre mais je pigeais que dalle à l’anglais à l‘épo­que xD) ne con­cer­nait que les bou­cliers d‘éner­gie du joueur. Or, cer­tains enne­mis uti­li­saient des atta­ques phy­si­ques qui igno­raient ces der­niers pour direc­te­ment atta­quer la santé du joueur. Il m’a fallu des années avant que je réus­sise à venir nor­ma­le­ment à bout du vais­seau de Jabba, en par­ti­cu­lier, qui reti­rait tou­tes les armes du joueur pour le pla­cer face à une gros lézard à tuer à main nue. La pre­mière fois que j’ai vu ce machin me sau­ter des­sus pour me bouf­fer, j’ai eu une telle frousse que ma deuxième ten­ta­tive s’est résu­mée à tap­per le code pour sau­ter le niveau le plus vite pos­si­ble, pour ne plus y remet­tre les pieds avant un bon moment xD

Enfin, glo­ba­le­ment j’en garde quand même un bon sou­ve­nir de ce jeu, même si c‘était avec les modes dieu et freeze au début, c‘était quand même sympa. J’ai encore la musi­que de pas mal de niveaux, notam­ment l’Arc Ham­mer, dans la tête à ce jour.

Pre­mier ordi­na­teur

Au bout d’un moment, mon père en a eu marre de rame­ner le micro du bou­lot, il a donc fini par s’ache­ter un Macin­tosh LCIII +. Pour décrire rapi­de­ment, il avait un pro­ces­seur Moto­rola 68030 à 33MHz, 80Mo de dis­que dur et 32Mo de RAM. Pas mal pour l‘épo­que, en par­ti­cu­lier grâce à Sys­tem 7. C‘était quand même ter­ri­ble d’avoir un OS entiè­re­ment gra­phi­que alors que les copains lan­çaient tou­jours leurs jeux par MS-DOS 8-)

Pre­mière con­sole

Une Nin­tendo 64, ache­tée peu de temps après sa sor­tie. La Super Nes m’a fait envie pen­dant un moment mais elle arri­vait en fin de vie, j’avais pas suf­fi­sam­ment de moti­va­tion pour lan­cer un lob­bying sur l’auto­rité paren­tale. La N64 a fait con­sen­sus dans le cer­cle d’amis, on s’en est tous acheté une, on s’orga­ni­saient plus ou moins pour savoir quoi ache­ter et se prê­ter les jeux après coup. La belle épo­que.

Pre­mière con­sole por­ta­ble

Une Game­boy, ache­tée prin­ci­pa­le­ment parce que j’avais vu le cou­sin jouer à Zelda: Link’s Awa­ke­ning. J’ai jamais été très por­ta­ble, je pré­fère les lon­gues ses­sions de jeu au calme chez moi, ce qui fait qu’au final, je n’ai pas tant exploité la con­sole que ça. Outre Tetris, j’ai joué à deux jeux des­sus avant de l’oublier.

Pre­mière série d’ani­ma­tion vu à la TV

Je serais tenté de dire aucune xD J’avais bien com­mencé à en sui­vre avec mon frère à l‘épo­que Club Do mais le back­lash anti japa­nime nous est vite tombé des­sus et je me suis com­plè­te­ment désin­té­ressé de l’ani­ma­tion japo­naise pen­dant des années. J’ai regardé d’autres des­sins ani­més à la place, mais arrivé au col­lège, j’ai com­mencé à délais­ser le hert­zien pour lui pré­fé­rer la chaîne AV. Quand Canal+ et M6 se sont relan­cés dans l’affaire avec Gun­dam, Cow­boy Bebop et tout le trem­ble­ment, je ne m’inté­res­sait déjà plus à grand chose à part aux films du prime-time. Bien tombé par hasard une fois sur mon frère qui regar­dait un épi­sode de Cow­boy Bebop (lui aussi com­plè­te­ment par hasard), mais c‘était un des plus space de la série, Mush­room Hun­ting, j’ai donc rien com­pris et suis retourné à mes occu­pa­tions habi­tuel­les. Quand fina­le­ment l’inté­rêt pour les ani­mes m’est revenu, je ne regar­dais plus du tout le petit écran et fouiller les pro­gram­mes TV pour en trou­ver ne m’a même pas éfleurré l’esprit.

Inca­pa­ble de me rap­pe­ler des séries ani­mées occi­den­ta­les que j’ai suivi. Je me sou­viens juste que mon frère regar­dait Bat­man parce qu’il a con­vaincu un jour les parents d’appe­ler le super numéro payant qu’ils don­naient en fin d‘émis­sion où on parle à une boite vocale tota­le­ment inu­tile xD

Pre­mier manga

Comme men­tionné juste au des­sus, le Club Doro­thé n’est pas vrai­ment passé par moi. Et donc pour faire ori­gi­nal, je ne me suis en fait inté­ressé aux man­gas que bien plus tard, arrivé au lycée. Je me suis retrouvé dans un éta­blis­se­ment de cen­tre-ville, avec la FNAC de Nan­tes pas bien loin pour occu­per les heu­res de trou. J’ai com­mencé par lire de la BD franco-belge, mais le rayon manga me fai­sait de l’oeil, par curio­sité pour quel­que chose dont j’igno­rais tout, mais aussi un peu pour la ten­ta­tion de bra­ver des années de chan­son “les trucs japo­nais c’est nazes” dont j’ai soupé dans le cer­cle fami­lial. En toute logi­que, je me suis orienté vers les ouvra­ges avec la pré­sen­ta­tion la plus pro­che de ce que je con­nais­sais. Et c’est comme ça que j’ai fini par lire du Masa­mune Shi­row (Ghost in the Shell, Orion, Apple Seed) et du Kat­su­hiro Otomo (Akira, Mother Sarah). Le moins qu’on puisse dire, c’est que je suis on ne peut mieux tombé, même en fai­sant exprès j’aurais eu du mal à trou­ver plus aux anti­po­des de l’idée que je me fai­sais des man­gas à l‘épo­que. Pour mon plus grand plai­sir.

Pre­mier film d’ani­ma­tion japo­nais (plus, pre­mier au cinéma)

Après avoir testé les man­gas à la FNAC, j’avais envie de remet­tre en ques­tion les à priori qu’on m’avait incul­qué sur l’ani­ma­tion. Et ça tombe, il y avait à Nan­tes un UGC qui pro­po­sait pour vrai­ment pas cher (10F la séance) des films plus ou moins vieux. C‘était ma prin­ci­pale source de films bizar­res à l‘épo­que, et c’est donc là-bas que j’ai ter­miné un jour à regar­der Prin­cesse Mono­noke.

Pre­mière cas­sette vidéo d’ani­ma­tion

Là aussi, com­plè­te­ment passé à côté du média pour l’ani­ma­tion japo­naise et c’est pas trop la peine que je répète tout ce que j’ai dit au des­sus. En ani­ma­tion tout court par con­tre, j’ai connu. Peut-être un Dis­ney, genre Alad­din. Mais la pre­mière que je retiens vrai­ment est celle d’un film fran­çais, Le Roi et l’Oiseau. Un chef-d’oeu­vre de Paul Gri­mault et Jac­ques Pré­vert qui m’a pro­fon­dé­ment mar­qué à l‘épo­que et que je con­ti­nue à pla­cer au des­sus de tout ce que j’ai pu voir à ce jour.

Pre­mier DVD d’ani­ma­tion

J’ai jamais trop eu la cul­ture VHS/DVD, la plu­part de mes achats en la matière sont donc des coups de tête. Tsuioku Hen fut l’un d’entre eux. Parce que c’est quand même lar­ge­ment au des­sus de tout ce que pou­vait pro­po­ser la série dont c’est tiré (ce qui n’avait rien de bien dif­fi­cile vu com­ment la série a tourné, on me dira).

Pre­mière série cho­pée sur le net

Con­ti­nuons donc la petite his­toire. Après Prin­cesse Mono­noke, il était clair qu’on m’avait menti en la matière et j‘étais donc fer­me­ment décidé à m’inté­res­ser un peu plus en pro­fon­deur à la ques­tion. Sans le sous et avec l’arri­vée récente de l’ADSL, je me suis donc logi­que­ment tourné vers Inter­net. Mes pre­miers essais m’ont orienté vers des sites de DDL avec des logi­ciels dédiés, à savoir Bob­down et Blues­phere. Je pense donc pou­voir dire que mes pre­miè­res séries cho­pées sur le Net furent Hell­sing et X. Aussi récu­péré Love Hina, Ken­shin et Evan­ge­lion sur Kazaa, vu que j’en enten­dais par­ler mais qu’elles étaient dif­fi­ci­les à récu­pé­rer direc­te­ment main­te­nant qu’elles avaient été publiées par la voie légale. Des rips de VHS hor­ri­bles pour les deux der­niers, et Eva en VF pour cou­ron­ner le tout. Je n’ai d’ailleurs à ce jour tou­jours pas vu de ver­sion pota­ble d’Evan­ge­lion.

Bizar­re­ment, beau­coup de monde garde un sou­ve­nir pas­sionné de leurs pre­miè­res séries alors que les noms que je donne là ne me lais­sent ni chaud ni froid. J’avais bien aimé la plu­part, mais j’ai aussi changé d’avis rétros­pec­ti­ve­ment avec le bagage acquis depuis.

Pre­mière con­ven­tion

J’ai tou­jours appré­cié les con­ven­tions plus pour leur côté social que pour tout ce qu’elles peu­vent appor­ter en ota­kisme et la pre­mière n’a pas fait excep­tion. Faut dire qu‘à Nan­tes, je n’ai jamais entendu par­ler de ce genre de ras­sem­ble­ment, j’aurais peut-être pu y aller par pure curio­sité si c‘était la porte à côté mais en l’occur­rence, je vivais dans ma petite bulle locale, bien igno­rant de ce qui se pas­sait dans d’autres vil­les. Il a donc fallu atten­dre l‘été 2004 pour que je m’inté­resse à la ques­tion, m‘étant inté­gré dans une com­mu­nauté inté­res­sée par la Japan Expo. C‘était la der­nière édi­tion ayant lieu au CNIT, par­fait pour moi qui avait de la famille à proxi­mité.

Autres trucs en vrac

Jeu vidéo

  • Pre­mier maga­zine JV : Game­play 64, un beau tor­chon acheté sûre­ment à cause de son prix, qui aura au moins eu le mérite de me faire rire sur cer­tains tests de jeux par­ti­cu­liè­re­ment mau­vais où les rédac­teurs se lais­saient aller.
  • Pre­mier jeu PSX : Metal Gear Solid. Pour être plus exact, j’ai joué avec un pote sur sa con­sole. J’ai acheté la con­sole bien plus tard, quand elle arri­vait en fin de vie, et mon pre­mier jeu à ce moment-là a été Breath of Fire IV (emprunté à quelqu’un)
  • Pre­mier jeu PS2 : Pro­ba­ble­ment GTA III. Inca­pa­ble de me sou­ve­nir avec pré­ci­sion, mais c’est le plus vieux dont j’arrive à me rap­pe­ler.
  • Pre­mier jeu PS3 : GTA IV (en bundle avec la con­sole)
  • Pre­mier jeu PSP : God of War: Chains of Olym­pus
  • Pre­mier jeu NES : Super Mario Bros.
  • Pre­mier jeu Nin­tendo 64 : Super Mario 64, tou­jours sur la con­sole d’un pote
  • Pre­mier jeu Game­cube : Star Wars: Rogue Squa­dron, sur la Game­cube d’un pote (ça com­mence à faire ori­gi­nal, le squat­tage :x )
  • Pre­mier jeu Wii : Super Smash Bros Brawl, un soir de réveillon
  • Pre­mier jeu Game­boy : Tetris, livré avec la con­sole. Mais n’y ayant pas joué plus que ça, je pré­fère citer Zelda: Link’s Awa­ke­ning
  • Pre­mier jeu Game­boy Advance : On pour­rait dire Phoe­nix Wright en tri­chant vu qu’il s’agit d’un por­tage. Mais sinon, Lunar Legends.
  • Pre­mier jeu DS : Phoe­nix Wright, joué sur une DS qui traî­nait un soir de réveillon. Résul­tat, je me suis payé une DS quel­ques jours plus tard.
  • Pre­mier jeu Xbox 360 : Pleins de jeux à la con sur le XBL (Pac­man, Geo­me­try Wars, etc) un après-midi de squat­tage chez Axel. Aussi essayé vite fait Lost Odys­sey si vous vou­lez un jeu un peu plus con­sé­quent.
  • Pre­mier jeu Mas­ter Sys­tem : Alex Kidd in Mira­cle World (sur­prise)
  • Pre­mier jeu Dream­cast : Shen­mue

À ce jour, encore jamais mis la main sur une Saturn ou une Xbox. Vague­ment joué à la Game Gear d’un pote mais je me sou­viens plus du tout à quoi. Inca­pa­ble de me sou­ve­nir de mon pre­mier jeu sur Super Nes à laquelle j’ai tou­jours joué en squat­tant chez les autres. Et j’arrive pas à me rap­pe­ler de la Mega­drive (que j’ai long­temps con­fondu avec la Mas­ter Sys­tem, d’ailleurs xD ), mais ça me sem­ble quand même un peu gros de ne jamais y avoir tou­ché à celle-là. Cela dit, c‘était très Nin­tendo dans mon entou­rage, j’ai connu peu d’ama­teurs de Sega et que des Mas­ter Sys­tem ._.

Inter­net

  • Pre­mière ins­crip­tion sur un site inter­net : Cara­mail, sur­tout pour l’adresse email. Je n’y suis pas resté très long­temps et je n’ai jamais essayé les autres ser­vi­ces
  • Pre­mier pseudo : Sur le Net, pseudo habi­tuel (voir page à pro­pos), jamais changé
  • Pre­mier forum : FFWorld. Où j’ai sur­tout fait le con avant de me faire débau­cher par un autre site, Lost Edens. Ce qui nous amène à…
  • Pre­mier site publié sur Inter­net : En arri­vant sur ce der­nier, c’est là que j’ai com­mencé à m’inté­res­ser à la méca­ni­que d’un site Web. Il y a eu pas mal de ten­ta­ti­ves ratées de lan­cer une shrine sur Ah! My God­dess, deux de rejoin­dre un pro­jet exis­tant sur le même sujet, mais c’est fina­le­ment au ber­ceau que je suis revenu des années après pour rejoin­dre l‘équipe de Lost Edens, ten­ter de lan­cer un pro­jet de refonte en équipe pour fina­le­ment tout repro­gram­mer tout seul de A à Z :nerd:

J’aurais bien appro­fondi les pre­miè­res fois geek mais pour tout ce qui tou­che à la pro­gram­ma­tion, c’est plu­tôt des trucs que j’ai envie d’oublier donc voilà xD Et c‘était inté­res­sant d‘écrire ça je dois dire, ça m’a rap­pelé pleins de sou­ve­nirs, genre mon pre­mier RPG que j’avais com­plè­te­ment oublié.